20/10/2010

Cantique des Cantiques

Cantique des Cantiques (2)
 
Le plus beau de tous les chants. Il appartient aux écrits de Salomon.
> Elle :
- Et moi, je suis une fleur de la plaine du Saron, une anémone des vallées.

 

> Lui :

- Oui, une anémone parmi les ronces, voilà ma tendre amie parmi les autres filles !

> Elle :

 

- Un pommier parmi les arbres du bois, voilà mon bien-aimé parmi les autres garçons ! A son ombre, j'ai plaisir à m'asseoir et je trouve à ses fruits un goût délicieux.

 

- Il m'a conduite au palais de l'ivresse, sous l'enseigne “A l'Amour” .

 

- « Vite, des gâteaux de raisin pour me rendre des forces, et des pommes pour me réconforter, car je suis malade d'amour. »

 

- Sa main gauche soutient ma tête, son bras droit m'enlace la taille.

 

> Lui :

 

- Ah, filles de la capitale, au nom des gazelles en liberté, je vous le demande instamment : n'éveillez pas l'amour, ne le provoquez pas avant qu'il y consente !
 
>C'est lui qui arrive.
 

> Elle :

 

- Écoutez, c'est mon bien-aimé, c'est lui qui arrive, franchissant d'un bond monts et collines.

 

- On dirait une gazelle ou un jeune cerf. Le voici qui s'arrête derrière notre mur, cherchant à voir à travers la fenêtre, jetant un coup d'œil à travers le treillage.

 

- Et maintenant il me parle : « Allons, ma tendre amie, ma belle, viens.

 

- L'hiver est passé, la pluie a cessé, elle est loin.

 

- On voit les champs fleurir ; c'est le temps où tout chante. Sur nos terres on entend la tourterelle qui roucoule.

 

- Les figues vertes grossissent sur les figuiers, les vignes sont en fleur et répandent leur parfum. Allons, ma tendre amie, ma belle, viens.

 

- Ma colombe nichée au creux des rochers, cachée dans la falaise, montre-moi ton visage ; fais-moi entendre ta voix, elle est si agréable, et ton visage est si joli ! »
 

> Les frères :

 

- Attrapez-nous ces renards, ces petites bêtes qui mettent à mal nos vignes, quand notre vigne est en fleur !

 

> Elle :

 

- Mon bien-aimé est à moi et je suis à lui. Il trouve sa pâture là où poussent les anémones.

 

- A la fraîcheur du soir, quand les ombres s'allongeront, tu reviendras, mon amour, leste comme une gazelle ou comme un jeune cerf sur les monts séparés.



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17:42 Écrit par Esprit Solstice dans general | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Encore un super article, merci du temps que vous prenez

Écrit par : BelExterieur | 13/02/2015

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